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Pourquoi doit-on pleurer ? En quoi est-ce bénéfique ?

Pleurer. C’est mal. Faux et archi-faux !

Alors, pourquoi est-il nécessaire, sinon vital, de verser des larmes ? D’ailleurs, il reste important de spécifier que toutes les émotions peuvent résulter sur des larmichettes. Plus ou moins intenses. Telle une véritable décharge émotionnelle.

Alors, qu’il s’agisse de libérer des émotions, de réduire son stress ou de soulager une douleur. Pleurer est essentiel ! Tout comme le souffle.

 

Je suis Sarra Saïdi, coach bien-être !

“Mon ambition est de démocratiser le breathwork de manière éducative, pour tirer le maximum de bienfaits dans nos quotidiens modernes et pressés.”

sommaire

Pleurer : 3 bienfaits sur notre corps et notre esprit

Soulager la douleur

Physique et / ou émotionnelle, la douleur joue sur tous les plans de notre être. Alors, les ne tardent pas à arriver. 

Plus exactement, 20 à 30 minutes après… Comment ? Via la libération d’hormones. Et pas n’importe lesquelles.

 

La première, bien connue de tous, est un neuropeptide : l’endorphine. D’ailleurs, il en existe plusieurs types. À savoir, la naturelle, synthétisée par notre cerveau. Plus précisément, par l’hypothalamus et l’hypophyse. Elle se place dans le cerveau donc. Puis au sein de la moelle épinière.

 

Anti-dépresseur naturel, l’endorphine existe complémentairement sous forme chimique. Notamment prescrite lors de diagnostic de dépression. Les traitements s’étendent ainsi sur plusieurs mois. Cela, afin de ramener le patient vers une accalmie des perturbations d’humeur qui le traversent.

 

Ensuite, un second neuropeptide vient soulager la douleur : l’ocytocine. Quant à lui sécrété par les noyaux de l’hypothalamus. Il supplante la douleur en favorisant positivement l’empathie ou la générosité. Mais pas seulement…

 

Cette hormone porte plusieurs surnoms évocateurs. « Hormone du bonheur » ou encore « hormone du plaisir ». Sans surprise, elle touche aussi à la sexualité en menant vers le septième ciel pendant les orgasmes. C’est pourquoi, ils constituent un autre “remède” dans la gestion des moments d’anxiété. Ah, quel coquin notre cerveau !

 

À savoir que lors des épreuves comme un accouchement ou des fortes douleurs (accidents, traumatismes)… L’ocytocine intervient, une fois de plus !

 

De ce fait, les deux hormones s’activent dans un but : apaiser les afflictions de la vie. Justement, pour la voir perdurer.

 

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Réduire le stress

Possiblement, les pleurs de stress existent ! Oui, ils surviennent durant une période émotionnellement difficile à gérer. Deuil. Examen. Surmenage. La liste est loin d’être exhaustive.

 

Alors, la pression s’accumule de même que les tensions. Par conséquent, elle gangrène toutes les facettes de notre humanité. Ainsi, notre corps se noue, à l’instar de notre esprit. Nous nous sentons, en outre, vulnérables, emplis de points faibles. Que nenni !

 

Pleurer reste vital. Vraiment. Dans cette optique, les larmes arrivent dans un souci de soulagement. De plus, leur libération ouvre la perception sur les évènements stressants. Effectivement, l’effet calmant de pleurer entraine une prise de recul non négligeable.

 

L’intensité des émotions ainsi apaisée, laisse place à la lucidité. Doublée d’un esprit rationnel éveillé. Le stress, aussi naturel qu’il soit, s’appréhende au quotidien. Tel le flow interne de nos pensées qu’il convient de modérer.

 

C’est pourquoi, en tant que votre hôte, Sarra Saïdi, coach bien-être et breathwork, j’ai créé un programme de 21 jours pour vous challenger ! Son but ? Transformer votre stress en énergie positive. Un, deux, trois, déstressez…

Libérer les blocages émotionnels

Qu’il s’agisse de larmes de douleur, d’épuisement, de rage ou dues à une offense. Pleurer constitue donc une action salvatrice. Ne pas parler. Oui, mais incontestablement favoriser l’introspection.

 

À travers cette dernière, nous améliorons la connaissance de soi. Ainsi, nous comprenons mieux notre fonctionnement interne. C’est une sorte d’auto-coaching guidé à travers les questions qui vous recentrent et qui permettent de mieux comprendre le passé, le présent et le futur.

 

Pourquoi un seul mot peut aboutir sur une impression d’affront suprême ?

Pourquoi pleurons-nous à l’évocation d’un souvenir particulier ?

Pourquoi un simple refus conduit vers des larmes de frustration ?

 

La réponse à ses questionnements libère indubitablement les émotions enfouies. Ainsi, le nouvel angle d’approche, constaté par un apaisement des larmes, vient réduire l’effet d’anxiété.

 

Non seulement, il ouvre l’objectivité sur les faits. Mais aussi, il permet un déblocage de situations via la prise de conscience. Séchez vos larmes… Ou pas. Elles sont annonciatrices de changement. Nom d’un déblocage libéré !

Une émotion digérée, c’est un être soulagé !

Pleurer améliore la gestion des émotions

Un acte naturel face à une émotion

Lorsque nous pleurons, nous attirons parfois involontairement les autres. C’est l’empathie ! Si elle peut être perçue comme intrusive. Il n’en n’est rien.

 

Faculté à se “mettre à la place” des autres. Ce sentiment caractérise à la perfection l’être humain. Notamment, via sa capacité à ressentir. En ce sens, elle nous amène à pleurer avec autrui. Lorsque, nous le voyons verser des larmes. Peu importe la raison !

 

Bon, n’exagérons pas. Mais. Il est normal de se tourner vers un individu qui pleure. Triste après la perte d’un être cher. Simplement ému en regardant un film. Réconforter intègre le champ de nos sentiments les plus sincères.

 

En parlant des émotions : Leur palette se décline, de même que celle des larmes. Joie. Tristesse. Déception. Fatigue… Toutes les raisons de verser une larmichette trouvent un fort fondement émotionnel. À l’instar de la roue de Plutchik et des 8 principales émotions qu’elle décrit avec de belles couleurs.

Un exercice de respiration pour évacuer les larmes

“Pleurer décharge notre lac intérieur.”

 

Comme le dit le proverbe de Pierre Fillion, la connaissance de soi passe par les pleurs. L’auteur canadien propose, par ailleurs, des voyages intérieurs pour les enfants.

 

Parceque, n’oublions pas que les jeunes d’aujourd’hui constitueront les vieux de demain. Avec leur propre bagage émotionnel… Qu’il convient donc d’apaiser dès le plus jeune âge.

 

Dans cette continuité. L’exercice suivant présente une technique pour débloquer les larmes. Aussi, il est pensé pour tous les âges. Jeunes. Adultes. Séniors.

 

Installez-vous confortablement et gardez le fil des étapes de l’exercice.

  1. Fermez les yeux
  2. Imaginez votre problème sous la forme d’un nuage
  3. Inspirez par la bouche en gonflant le ventre
  4. Bloquez votre respiration en bouchant votre nez avec vos doigts
  5. Pensez à votre nuage
  6. Soufflez fort par le nez en évacuant ce dernier !

Sinon, pour pousser l’exploration du souffle. Participez à des ateliers de breathwork en ligne. Technique respiratoire originaire des États-Unis. Le breathwork amène la libération des émotions enfouies. Cela grâce au pouvoir du souffle !

Pourquoi peut-on pleurer pendant un cours de breathwork ?

La respiration peut amener une libération émotionnelle

La respiration consciente vous recentre.

Progressivement, et souffle après souffle, différentes couches sont traversées : 

1. D’abord la transformation physique : votre corps change au fil du rythme cardiaque qui varie, votre température peut changer, et s’installe une certaine activité dans l’immobilité

2. Puis la transformation mentale : vos pensées passent, des souvenirs ressurgissent, votre mental s’active

3. Enfin, la transformation émotionnelle : le mental, plus en recul laisse faire la partie plus émotionnelle du cerveau (l’amygdale)

Le mental moins présent autorise la vulnérabilité

Le breathwork, et en particulier le pranayama en 2 étapes, est en réalité une hyperventilation consciente et maîtrisée, qui en plus peut rendre le cortex pré-frontal moins actif et revenir à un fonctionnement plus instinctif, davantage émotionnel.

Il peut en résulter des larmes, des cris et des tremblements. 

Cela peut paraître surprenant de prime abord, mais au fur et à mesure que le relâchement émotionnel s’opère, le soulagement survient.

Certaines personnes arrivent à libérer des charges importantes, des non-dits, de « processer » des émotions enfouies et ainsi de rééquilibrer leur équilibre corps x mental x émotions.

Les endorphines et l’ocytocine libérées « presque mécaniquement » agissent pour revenir à des sensations agréables et donnent le sentiment d’avoir « un coeur plus léger ».

Le climat de confiance et de sécurité de l'accompagnement le permet

Dans la vie de tous les jours, pleurer est mal vu.

C’est compliqué en public, au risque de passer pour quelqu’un de fragile. Alors que pleurer a une fonction principale : soulager les douleurs.

Donc si dans la vie de tous les jours les douleurs, les inconforts, les blessures ne sont pas soulagées, elles s’accumulent et se transforment sous d’autres plans : nervosité, insomnies, troubles du comportement alimentaire etc.

C’est pour cela que la relation de confiance avec le thérapeute est primordiale : dans le non-jugement, vous êtes vous-mêmes sans les freins à la vulnérabilité habituels. 

Sans ces freins, il devient alors possible d’ouvrir de nouvelles perspectives, de mieux se connaître et d’apporter de meilleures réponses : c’est tout le rôle d’un accompagnement.

Si vous n’arrivez pas à pleurer, demandez de l’aide !

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Je suis Sarra, sophrologue et coach spécialisée en respiration

“Mon ambition est de démocratiser le breathwork de manière éducative, pour tirer le maximum de bienfaits dans nos quotidiens modernes et pressés.”
Je pense aussi que “les gens ne s’intéressent à leur respiration que le jour où ils s’étouffent”. Loin de vouloir donner une leçon, il s’agit plutôt d’un rappel, ô combien vital.

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